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500 exemplaires vendus !

Eh bien voilà le bilan de la première année de vie de « Naboja, la frontière interdite« , sortie en août 2016.

Nous avons atteint les presque 500 exemplaires (il en reste encore quelques-uns dans quelques librairies). N’ayant plus de stock, une commande de 150 nouveaux exemplaires a été effectuée.

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Je remercie tous ceux qui ont bien voulu plonger dans mon univers et espère vous revoir bientôt sur mes pages !

MErCI à tous !

Une critique qui touche beaucoup

Alors que mes livres se dispersent où le vent les mènent, mon histoire prend des libertés avec moi, s’envole, m’abandonne.

Comme n’importe quelle mère, je m’inquiète et m’angoisse.

Est-elle suffisamment forte, suffisamment prête à affronter le monde, à affronter les autres. L’ai-je assez bien nourrit de tout et surtout de l’essentiel. Sera-t-elle à la hauteur de ce que j’espère ?

Je doute, j’ai peur et j’en perds le sommeil.

Voici pourtant un premier retour extraordinaire et si touchant. Sylvie C. ne me connaît que par internet. Facebook l’a mise sur ma route et depuis, elle m’accompagne, me suit, m’encourage… sans savoir vraiment, elle me fait confiance. Je trouve cela merveilleux, presque surréaliste. Je me suis attachée à elle, je connais même sa voix !

Quand Naboja est sorti, elle a été l’une des premières à vouloir se le procurer. Cela m’a rendu très anxieuse car j’avais très peur de la décevoir. Je voulais que mon écriture lui plaise, je ne voulais pas qu’elle soit déçue, surtout pas !

J’ai attendu son retour avec beaucoup d’appréhension. Tellement !

Voici ce qu’elle a dit de mon histoire. Je le partage avec vous. Je suis très, très émue.

« Caléona mé!
C’est ce que je me suis empressée de faire des que j’ai eu ton livre entre les mains.
En le refermant , je me suis dis :
 » Ça a y est ! Nous avons notre Lewis Carroll ou notre JK Rowling ou encore Tolkien en ta personne.
Je ne sais pas si tu prends cela pour un compliment mais pour moi tu es de la même « famille ».
Je te dis Bravo, chapeau, une merveille ton histoire !!!!
Comment ne pas s’attacher à tous ces personnages , je les ai suivis en trouvant de la sympathie pour certains . Je me suis même attachée à l’un d’entre eux…
Tout y est dans ce roman l’humour, l’amitié , la beauté des lieux surtout cette magie qui nous envoûte. Ton roman est Solaire, à travers tes mots il y a tant de messages qu’on ne peut ignorer.
On a tous un chemin à suivre mais je peux te dire que tu as trouvé le tien Catherine. Il est bien tracé , alors ne quitte pas cette voie accompagnée de mots et de lettres que tu continueras à partager à travers ton imaginaire.
Tu sais quoi? Je rêve que ton histoire devienne un scénario afin de voir tous tes personnages s’animer sur un grand écran devant des yeux remplis de lumière!!
Merci pour ce joli moment que tu m’as fait passer.
Bon vent à Naboja, la Frontière Interdite … »

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Enfin là !

Voilà, ainsi s’achèvent dix années de travail.

Je partage avec vous ce moment et vous invite à visualiser le film,  via ma page Facebook : Un instant de pur bonheur  (deuxième article sur la page)

 

J’ai encore beaucoup de mal à réaliser que mon projet a enfin abouti. Le résultat est à la hauteur du travail titanesque que j’ai fourni et je n’ai plus qu’un souhait, qu’il vous plaise à vous ; que mon univers, mon imaginaire soient à la hauteur des vôtres.

Pour ceux qui le souhaiteraient, Naboja est vendu au prix de 24.50€, frais de port de 7.00€ (859 g, cela pèse !). Le marque page est offert !

Vous pouvez le commander en me contactant via mon adresse mail (contact) ou via ma page Facebook, en message privé.

A bientôt et merci à tous ceux qui m’ont encouragée et épaulée.

Très sincèrement, très tendrement.

Détails du livre : Couverture touché velours, 511 pages, 23 X 15 X 3.5

 

Envol

Eh bien voilà, c’est fini. Naboja est parti. Cela me fait un peu l’effet du départ d’un enfant qui quitte la maison pour la première fois.

Je me souviens de toutes ces émotions contradictoires qui me tournaient dans le cœur et dans la tête quand mon fils a commencé à s’éloigner de chez nous. Joie, parce que j’avais su lui donner l’envie de conquérir le monde ; tristesse, parce qu’il préférait sa liberté à la tendresse de mes bras ; peur, parce qu’en disparaissant de ma vue, je ne pouvais plus le guider (et si je ne l’avais pas suffisamment armé !) ; angoisses, parce qu’il était seul et que s’il lui arrivait quelque chose, je ne le saurais pas, pas assez tôt… des nuits d’insomnie.

Il se passe un peu la même chose avec Naboja. Tant de joies mêlées à d’insurmontables angoisses ! Des si à la pelle ! Des nuit à ruminer ou à me réveiller en sursaut en me demandant si j’ai bien corrigé telle ou telle ligne, tel ou tel mot.

Une tête au bord de l’implosion et des erreurs qui pleuvent, des oublis insensés qui perturbent… beaucoup. Et si j’étais en train de craquer ? Et si je n’étais pas à la hauteur ?

Voilà où j’en suis après tout ce temps à avoir espéré arriver au bout de ma longue aventure. Tant d’années !

Vous pouvez comprendre ça, vous ?

Il y a tout juste une semaine, je terminai mes corrections

et préparai l’envoi du manuscrit à CopyMédia. Je n’en pouvais plus.

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J’ai trouvé ce message de mon amie Laurence sur ma page Facebook « Naboja, la frontière interdite ». Pour une raison que j’ignore, il m’a été impossible de le publier ! Alors, je l’ai copié. Je suis très touchée par ce commentaire, car j’étais très angoissée de connaître son avis. Mon roman est loin du genre qu’elle affectionne, du coup, ses mots ont encore plus de poids. Merci Lolotte !

« Il y a quelques jours, mon amie Catherine m’a donné quelques pages de son livre à lire pour regarder s’il ne restait pas des fautes. J’ai eu des chapitres qui ne se suivent pas et…
j’ai été transportée par l’histoire avec l’envie de savoir la suite, je me suis tout de suite attachée à ses personnages si haut en couleur. J’avoue avoir été bluffée par la qualité de l’écriture et de la narration. Pourtant je dois vous l’avouer je ne suis pas une grande fan des histoires fantastiques bien au contraire, mais là!
Vite, vite il me faut ce livre. »

Il était une fois une publication

Les jours passent, les semaines… les mois !

Tout semble prêt ou presque :

– Illustration (couverture et marques pages)

– Roll’up pour les ventes et posters de publicité (en cours de commande)

– ISBN et paperasse (prêt pour l’un, et en cours pour tous les autres !)

– Imprimeur, prêt ! (Copy Media)

– Publicité sur internet, en cours chez  Iggybook

– Acheteurs vénérés et attendus (ben, prêts aussi, j’espère !! 😉 )

– Texte, prêt, enfin presque, typographie en cours de vérification, reste 80 pages (sur 280)

– Banque pour emprunt ? Prête… argh, terrifiant ce côté-là…

– MOI ??? Euh, c’est plus compliqué, je crois que je me découvre ultra pétocharde… c’est pas joli, joli !

Je me donne encore 15 jours avant de me lancer pour de bon.

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Help !

 

 

Logo, poster et marques page

Suite des aventures de Naboja et de la Maison d’édition « la Silvine » :

Il y a des moments où l’on réalise que travailler seule s’avère assez compliqué, surtout lorsqu’on explore un monde dont on ne maîtrise pas tout… sinon rien !

Autant l’avouer : je suis épuisée, angoissée, affolée aussi. Il faut l’admettre : mes nuits sont agitées !

Tout avance pourtant plutôt bien et chaque étape de la publication se met en place. Vous ai-je dit que j’étais fatiguée et anxieuse ? Ah oui, je l’ai déjà dit…

Je vous laisse découvrir le marque page élaboré par Tosca :

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Le poster :

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Et enfin le logo des éditions de la Silvine :

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Literary criticism by Abigail Grater Carré

I was so moved when I read that literary criticism written by Abigail Grater Carré. She is a professional translator and she is working on translating my novel. When I asked her to looked on my text, I was really afraid to disappointed her. She is a professional and it is my first try in writing… so.

But now I discovered her words about what I wrote and it makes me feel so incredibly, amazingly, extremely moved to tears…

I worked so hard during all these years ! Thank you Abi, thank you so much for everything you said about: Naboja, the forbidden frontier…

I let you see her words (Please, excuse my poor english ! I did the best I can ! 😉 ):

« Exhilarating, visionary, touching, gripping, perceptive, terrifying, heart-warming, eclectic and altogether fascinating, Naboja: La Frontière Interdite/The Forbidden Frontier is a rollercoaster of an adventure told with real literary flair. It is the work of an author who loves stories, language, culture and people – all of which comes across in the writing. Catherine has created a world that, once delved into, calls you back again and again. Her imagination seems to be boundless, and the scenes, however extraordinary, are described with such vividness that they truly come alive in the mind and remain there, as if witnessed for real. She revels in both the sound and the meaning of words, using a rich vocabulary that remains accessible because the contexts hint at the meaning of even the most unusual ones. Her characters are all, literally and figuratively, on a journey. The classic struggle between good and evil is there, but not in a clichéd way, as both good and evil can come from unexpected places; so the underlying message is a positive one of tolerance and growth. Catherine follows in the tradition of great children’s writers whose work also appeals to adults – C.S. Lewis and J.K. Rowling, to name but two. Knowing Catherine personally, I was nervous to start to read it myself, in case I found either the writing or the story lacking; but in fact both have blown me away. I find it hard to imagine that any young person in the target age range, or indeed any lover of great storytelling of any age, who picked up this book, would not be hooked from the start. »

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Essai couverture n°3 par Tosca
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Abigail Grater Carré

Critique D’Abigail Grater Carré

Je viens de découvrir la critique de Abi, traductrice anglaise professionnelle qui s’est intéressée à mon roman et m’a proposé de le traduire (voir article à ce sujet)… Une fois encore, je suis scotchée et très émue… Bon, c’est en anglais mais je le partage avec vous quand même !
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« Exhilarating, visionary, touching, gripping, perceptive, terrifying, heart-warming, eclectic and altogether fascinating, Naboja: La Frontière Interdite/The Forbidden Frontier is a rollercoaster of an adventure told with real literary flair. It is the work of an author who loves stories, language, culture and people – all of which comes across in the writing. Catherine has created a world that, once delved into, calls you back again and again. Her imagination seems to be boundless, and the scenes, however extraordinary, are described with such vividness that they truly come alive in the mind and remain there, as if witnessed for real. She revels in both the sound and the meaning of words, using a rich vocabulary that remains accessible because the contexts hint at the meaning of even the most unusual ones. Her characters are all, literally and figuratively, on a journey. The classic struggle between good and evil is there, but not in a clichéd way, as both good and evil can come from unexpected places; so the underlying message is a positive one of tolerance and growth. Catherine follows in the tradition of great children’s writers whose work also appeals to adults – C.S. Lewis and J.K. Rowling, to name but two. Knowing Catherine personally, I was nervous to start to read it myself, in case I found either the writing or the story lacking; but in fact both have blown me away. I find it hard to imagine that any young person in the target age range, or indeed any lover of great storytelling of any age, who picked up this book, would not be hooked from the start. »
Merci, merci, merci Abi…

Une autre critique très positive !

 

Adrienne Vautrin connait bien le monde de l’écriture, elle le pratique depuis très longtemps. Auteure de contes pour enfants et poétesse primée plusieurs fois, notamment avec son poème Automne, elle a posé son regard expert sur mon roman. Je partage la critique qu’elle a faite à son sujet avec plaisir, car Naboja n’appartient pas à son registre de lecture habituelle. J’avais donc été très inquiète de ses réactions.

Pourtant, et peut-être contre toute attente de ma part, Adrienne s’est laissée prendre au jeu de mon histoire et voilà ce qu’elle en dit, dans un article que j’ai trouvé ce matin posté sur sa page Facebook :
(vous pouvez retrouver l’article originale sur ma page) :

« Catherine, Naboja est un petit bijou c’est pour cela qu’il met du temps à se livrer à tout un chacun , il faut le mériter je pense, mais quand les lecteurs entreront dans le monde magique de Naboja ils seront scotchés, tu es à la hauteur d’un Tolkien ou de Lewis Caroll tant ton imaginaire est fertile et inédit. Vraiment il est grand temps de l’offrir aux passionnés de merveilleux, de monde virtuel : les monstres , les improbables personnages que tu as su mettre en scène, le cheminement jusqu’à l’aboutissement et le point d’orgue! je t’envie d’avoir autant de talent à l’encontre de ce livre mais aussi dans l’ensemble de ton oeuvre à travers les contes, les dessins etc. Tu es une artiste dans toute l’acceptation du mot et j’ai la chance de te connaître. Que notre amitié n’ait pas de fin! »

Merci mon amie de ta confiance et de ton enthousiasme pour mon aventure. Merci infiniment.

Adrienne 2013

Adrienne et « La grève des souris »