Étiquette : Naboja

Une critique qui touche beaucoup

Alors que mes livres se dispersent où le vent les mènent, mon histoire prend des libertés avec moi, s’envole, m’abandonne.

Comme n’importe quelle mère, je m’inquiète et m’angoisse.

Est-elle suffisamment forte, suffisamment prête à affronter le monde, à affronter les autres. L’ai-je assez bien nourrit de tout et surtout de l’essentiel. Sera-t-elle à la hauteur de ce que j’espère ?

Je doute, j’ai peur et j’en perds le sommeil.

Voici pourtant un premier retour extraordinaire et si touchant. Sylvie C. ne me connaît que par internet. Facebook l’a mise sur ma route et depuis, elle m’accompagne, me suit, m’encourage… sans savoir vraiment, elle me fait confiance. Je trouve cela merveilleux, presque surréaliste. Je me suis attachée à elle, je connais même sa voix !

Quand Naboja est sorti, elle a été l’une des premières à vouloir se le procurer. Cela m’a rendu très anxieuse car j’avais très peur de la décevoir. Je voulais que mon écriture lui plaise, je ne voulais pas qu’elle soit déçue, surtout pas !

J’ai attendu son retour avec beaucoup d’appréhension. Tellement !

Voici ce qu’elle a dit de mon histoire. Je le partage avec vous. Je suis très, très émue.

« Caléona mé!
C’est ce que je me suis empressée de faire des que j’ai eu ton livre entre les mains.
En le refermant , je me suis dis :
 » Ça a y est ! Nous avons notre Lewis Carroll ou notre JK Rowling ou encore Tolkien en ta personne.
Je ne sais pas si tu prends cela pour un compliment mais pour moi tu es de la même « famille ».
Je te dis Bravo, chapeau, une merveille ton histoire !!!!
Comment ne pas s’attacher à tous ces personnages , je les ai suivis en trouvant de la sympathie pour certains . Je me suis même attachée à l’un d’entre eux…
Tout y est dans ce roman l’humour, l’amitié , la beauté des lieux surtout cette magie qui nous envoûte. Ton roman est Solaire, à travers tes mots il y a tant de messages qu’on ne peut ignorer.
On a tous un chemin à suivre mais je peux te dire que tu as trouvé le tien Catherine. Il est bien tracé , alors ne quitte pas cette voie accompagnée de mots et de lettres que tu continueras à partager à travers ton imaginaire.
Tu sais quoi? Je rêve que ton histoire devienne un scénario afin de voir tous tes personnages s’animer sur un grand écran devant des yeux remplis de lumière!!
Merci pour ce joli moment que tu m’as fait passer.
Bon vent à Naboja, la Frontière Interdite … »

Nabojaenvrai2016

 

 

 

 

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Enfin là !

Voilà, ainsi s’achèvent dix années de travail.

Je partage avec vous ce moment et vous invite à visualiser le film,  via ma page Facebook : Un instant de pur bonheur  (deuxième article sur la page)

 

J’ai encore beaucoup de mal à réaliser que mon projet a enfin abouti. Le résultat est à la hauteur du travail titanesque que j’ai fourni et je n’ai plus qu’un souhait, qu’il vous plaise à vous ; que mon univers, mon imaginaire soient à la hauteur des vôtres.

Pour ceux qui le souhaiteraient, Naboja est vendu au prix de 24.50€, frais de port de 7.00€ (859 g, cela pèse !). Le marque page est offert !

Vous pouvez le commander en me contactant via mon adresse mail (contact) ou via ma page Facebook, en message privé.

A bientôt et merci à tous ceux qui m’ont encouragée et épaulée.

Très sincèrement, très tendrement.

Détails du livre : Couverture touché velours, 511 pages, 23 X 15 X 3.5

 

Envol

Eh bien voilà, c’est fini. Naboja est parti. Cela me fait un peu l’effet du départ d’un enfant qui quitte la maison pour la première fois.

Je me souviens de toutes ces émotions contradictoires qui me tournaient dans le cœur et dans la tête quand mon fils a commencé à s’éloigner de chez nous. Joie, parce que j’avais su lui donner l’envie de conquérir le monde ; tristesse, parce qu’il préférait sa liberté à la tendresse de mes bras ; peur, parce qu’en disparaissant de ma vue, je ne pouvais plus le guider (et si je ne l’avais pas suffisamment armé !) ; angoisses, parce qu’il était seul et que s’il lui arrivait quelque chose, je ne le saurais pas, pas assez tôt… des nuits d’insomnie.

Il se passe un peu la même chose avec Naboja. Tant de joies mêlées à d’insurmontables angoisses ! Des si à la pelle ! Des nuit à ruminer ou à me réveiller en sursaut en me demandant si j’ai bien corrigé telle ou telle ligne, tel ou tel mot.

Une tête au bord de l’implosion et des erreurs qui pleuvent, des oublis insensés qui perturbent… beaucoup. Et si j’étais en train de craquer ? Et si je n’étais pas à la hauteur ?

Voilà où j’en suis après tout ce temps à avoir espéré arriver au bout de ma longue aventure. Tant d’années !

Vous pouvez comprendre ça, vous ?

Il y a tout juste une semaine, je terminai mes corrections

et préparai l’envoi du manuscrit à CopyMédia. Je n’en pouvais plus.

Literary criticism by Abigail Grater Carré

I was so moved when I read that literary criticism written by Abigail Grater Carré. She is a professional translator and she is working on translating my novel. When I asked her to looked on my text, I was really afraid to disappointed her. She is a professional and it is my first try in writing… so.

But now I discovered her words about what I wrote and it makes me feel so incredibly, amazingly, extremely moved to tears…

I worked so hard during all these years ! Thank you Abi, thank you so much for everything you said about: Naboja, the forbidden frontier…

I let you see her words (Please, excuse my poor english ! I did the best I can ! 😉 ):

« Exhilarating, visionary, touching, gripping, perceptive, terrifying, heart-warming, eclectic and altogether fascinating, Naboja: La Frontière Interdite/The Forbidden Frontier is a rollercoaster of an adventure told with real literary flair. It is the work of an author who loves stories, language, culture and people – all of which comes across in the writing. Catherine has created a world that, once delved into, calls you back again and again. Her imagination seems to be boundless, and the scenes, however extraordinary, are described with such vividness that they truly come alive in the mind and remain there, as if witnessed for real. She revels in both the sound and the meaning of words, using a rich vocabulary that remains accessible because the contexts hint at the meaning of even the most unusual ones. Her characters are all, literally and figuratively, on a journey. The classic struggle between good and evil is there, but not in a clichéd way, as both good and evil can come from unexpected places; so the underlying message is a positive one of tolerance and growth. Catherine follows in the tradition of great children’s writers whose work also appeals to adults – C.S. Lewis and J.K. Rowling, to name but two. Knowing Catherine personally, I was nervous to start to read it myself, in case I found either the writing or the story lacking; but in fact both have blown me away. I find it hard to imagine that any young person in the target age range, or indeed any lover of great storytelling of any age, who picked up this book, would not be hooked from the start. »

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Essai couverture n°3 par Tosca
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Abigail Grater Carré

Une critique touchante de Naboja

De Sonia, professeur de Français et correctrice de mon roman. Pour la petite histoire, nous ne nous sommes jamais rencontrés. Sonia s’est accrochée à mon projet grâce à mon blog sur Artblog, il y a de cela plusieurs années. C’est la première impression détaillée de ce qu’elle a lu de Naboja… Je l’ai découverte sur sa page Facebook, c’est très, très touchant ! merci, merci, merci Sonia…
Voici donc ce qu’elle en dit :
« Je reviens pour partager la joie d’une amie, Catherine Jolibois Silvestre, qui vient d’ouvrir sa propre maison d’édition, où elle pourra publier son roman « Naboja, la frontière interdite », ses contes…
J’en suis ravie, car pour un imaginaire tel que le sien, il fallait une maison d’édition unique. Son nom : « La Silvine ». https://naboja.wordpress.com/…/maison-dedition-de-la-silvi…/
Pour vous parler un peu du roman, en espérant, chère Catherine, ne pas en dénaturer l’essence : une histoire où je découvre le monde intérieur d’un enfant, peuplé des plus hideuses et des plus sympathiques créatures qui soient, de celles qui font peur et de celles qui protègent, au fil d’un parcours où se révèle peu à peu ce qui hante le quotidien du petit Benjamin. C’est un roman où rien n’est déterminé, où toutes les émotions de la vie se rejoignent, où l’humour et la vigueur d’une savoureuse répartie ne cessent de me surprendre à un moment où tout semblait perdu.
Ce n’est pas un livre comme les autres. Le texte est comme un océan qui nous invite tour à tour à contempler l’horizon, puis la crête des vagues où tout un monde d’écume et d’embruns nous donne envie d’y plonger tout entier.
C’est un texte qui a été travaillé comme les multiples facettes multicolores d’un cristal qui laisserait passer les rayons du soleil pour en déployer tout le prisme de l’arc-en-ciel.
Et sans perdre de vue la courbe de l’arc, la trame principale, qui nous guide de la terre à la terre, en nous offrant le bonheur d’avoir, arrivés à son sommet, la tête dans les nuages. Nous quittons notre réalité pour y revenir à jamais changés.
Je n’ai de cesse d’y voir un nouveau succès digne de Harry Potter et je l’écris et le crie haut et fort, je le verrais bien adapté au cinéma, c’est signé et re-signé!
Tu as tellement bien fait de te lancer dans cette belle aventure, Catherine! »
sonia de sardaigne

Les amis de Naboja

Les amis de Naboja, Bernard Laurendin, Fatima, Salma, Amélie Nothomb…  (Les amis de Naboja)posté le samedi 26 septembre 2009 14:17 sur artblog.

Mon livre a la chance de recevoir beaucoup de soutien. Les gens connus et inconnus de moi ont parfois montré plus de confiance en mon écriture que moi-même.

Je crois pouvoir dire que sans tous ces gens qui gravitent avec gentillesse et bienveillance autour de moi, je n’y serais jamais arrivée…

Je vous ai déjà parlé de Monsieur Bienaimé qui travaillait à l’époque pour l’association ALACA de Pont à Mousson – association qui aide les jeunes entrepreneurs à monter leur projet d’entreprise.

Il y a aussi Bernard Laurendin, auteur connu de notre région Lorraine pour ses romans historiques dont la Pieta de Metz aux Editions Serpenoise et coorganisateur de L’éte du Livre de Metz. Je le considère comme une sorte de « parrain d’écriture ». Il m’a longuement encouragée et il a pris de son temps pour me lire et me conseiller…

Et puis il y a Fatima Mougenot qui a depuis ouvert un magnifique centre de soins Bio près de Nancy. Ce petit paradis s’appelle Aux Portes de l’Eden et je le conseille d’ailleurs à tous, car il est sans pareil ! Fatima a passé un temps infini à m’écouter sombrer dans mes doutes, à me lire pour que je puisse entendre ce que j’avais écrit… Elle m’a encouragée et encouragée et je l’adore !

Prise par son merveilleux projet, Fatima a eu moins de temps et c’est ma petite Salma Nazaraly qui est venue à mon aide. Cette femme adorable et d’une patience d’ange a non seulement repris ce que faisait mon amie mais, en plus, elle m’a corrigée, traquant sans pitié les moindre fautes et erreurs parfois monumentales que je pouvais faire ! Elle m’a donné tellement ! C’est une amie précieuse et attentive. Je l’aime énormément…

Il y a eu aussi le soutien de Madame Pierson, une formidable poétesse primée bien des fois. Et que dire de cette rencontre incroyable avec Sonia, professeur de Français ! Elle me suivait depuis très longtemps sur mon ancien blog (ben oui, je suis obligée de modifier mes vieux articles !) et elle est devenue ma correctrice après une manipulation désastreuse qui avait anéanti six mois de correction ! Des heures et des heures de travail patients et minutieux… Vous ne le croirez peut-être pas, mais on ne s’est même jamais rencontré ! Une amie pas si virtuelle que ça, pourtant, je peux vous l’assurez !

Je n’oublie pas non plus cet instant de rencontre mémorable avec Amélie Nothomb, lors de sa visite Au Livre sur la Place de Nancy. Elle a tenu mon manuscrit dans ses bras pour lui porter chance !

Amélie Nothomb 2008 à Nancy

Et tous ces gens formidables, j’en oublierais si je devais les citer tous ! Sans parler bien sûr de mes parents, mon mari, mes enfants, ma famille, mes amis… Je suis tellement bien entourée !

Comment vous remercier, vous qui m’avez tant aidée et tant soutenue !

En publiant sans doute… Mais ça… c’est une autre et longue histoire… Je peux changer cette dernière phrase, valable en 2009, et la modifier en : « et ça, c’est pour bientôt !« 

MERCI à tous !